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L'enthousiasme

28 Septembre 2015

Le bonheur de mes amis me rend heureux. La générosité me fait du bien.

Au début de cet automne 2015, j’ai toutes les raisons de me réjouir. La Fondation reçoit partout un accueil si spontané que nous ne cessons de progresser. La cause est bonne, c’est entendu, mais ce n’est pas la seule. Je sais que, dans bien des milieux, les besoins sont grands. Comment arrivons-nous à tirer notre épingle du jeu? La réponse me vient tout de suite. C’est l’élan qu’impriment tous nos collaborateurs qui exerce cet effet d’entra¸înement que je me permets de qualifier d’irrésistible.

Je vous propose quelques exemples. Cet été, Coup de chaleur a encore une fois connu un succès exceptionnel. Je pourrais parler longtemps de chacun des théâtres participants, des interprètes qui acceptent de tendre le chapeau à la fin des représentations, du personnel des services d’administration et d’accueil de chaque compagnie impliquée, des artistes qui se rendent gratuitement dans les théâtres pour présenter la Fondation au public, des camarades qui rappellent Coup de chaleur au moment des saluts. Oui, je pourrais tous les nommer, mais je ne le ferai pas. Pas cette fois. Il faut savoir se limiter. C’est à notre porte-parole que je veux rendre hommage.

Pour la quatrième année, Louise DesChâtelets porte le chapeau de la Fondation dans tous les théâtres impliqués. Oui, vous avez bien lu. Elle va partout. Elle rencontre toutes les distributions, toutes les équipes de production, elle s’installe aux sorties avec les interprètes à chaque occasion et elle tend le chapeau à un public ravi de pouvoir la saluer. Et tout ça, chers collègues, sans présenter le moindre compte de dépenses à la Fondation. Il s’agit d’un geste tout à fait gratuit, d’un acte de solidarité remarquable, expression d’une conscience sociale admirable. Je n’ai pas peur des mots, mais je m’arrête par crainte de la rendre mal à l’aise. Louise fait tout ça discrètement, puis sourit, les yeux brillants de complicité avec notre équipe. Déjà membre du conseil d’administration, autrefois présidente de l’UDA, madame DesChâtelets n’a jamais dérivé de sa voie. Elle a mené et poursuit une belle vie d’artiste. Chapeau, Louise!

Encore un mot!

Cet automne, la Fondation s’offre un coup de jeune. Sur proposition de Sophie Prégent, les membres du conseil d’administration ont unanimement nommé Garance Mousseau-Maltais au poste de directrice adjointe. C’est la fille de notre directeur, mais comme disait Sylvie Brousseau, directrice générale de l’UDA : « On ne va pas la punir parce que c’est la fille de Robert. C’est la personne qu’il nous faut, c’est tout! » Je suis d’accord. Depuis plus d’un an, Garance est passée à travers toutes les étapes du fonctionnement de notre organisme. C’est, de loin, la mieux placée pour assurer la suite du travail de notre directeur. Bon! Robert ne s’en va pas. Il lève le pied. Après plus de cinq ans, la pédale au plancher, il sent le besoin de ralentir. Je le comprends et je l’approuve. Toutefois, il ne sera pas loin et il continuera à porter plusieurs dossiers.

De plus, l’UDA soutient toujours autant la Fondation. J’en profite pour remercier la présidente de l’UDA, Sophie Prégent, et la directrice générale, Sylvie Brousseau, et tous ces employés dévoués que je ne nommerai pas aujourd’hui, mais ce n’est que partie remise.

Quant à la directrice adjointe Garance Mousseau-Maltais, un seul mot pour la décrire : l’enthousiasme. Elle est appuyée au soutien administratif par Véronique Gerbeaux et au soutien technique par Chantal Poulin. Mesdames, vous pouvez compter sur le conseil d’administration, sur Robert et sur votre président qui signe ce mot dans… l’enthousiasme.