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Nos bénévoles

3 Avril 2014

Nous avons interrogé deux bénévoles. Ils ont été présents aux Retrouvailles des doyens et des aînés de l’UDA depuis quatre ans, ils ont travaillé à toutes les séances de signature des affiliations, aux conseils d’administration et aux assemblées générales annuelles. Toujours discrets, efficaces, simples et respectueux, ils nous facilitent la vie. Le beau du beau, c’est qu’ils aiment ça.

Micheline Léger

«  Pourquoi le bénévolat, parce que j’aime donner du temps gratuitement, aider les autres et faire ma part pour améliorer les choses. Me sentir utile, avoir du plaisir, et pour le dépassement que ça me demande parfois. Connaître des nouvelles personnes. Faire partie d’une belle équipe et vivre un sentiment d’appartenance. Développer de nouvelles compétences et renforcir* mon estime de soi et ma confiance.
 
La Fondation, je l’ai choisie par l’entremise de Robert Maltais, et aussi parce que j’aime particulièrement les artistes et le monde des arts sous toutes ses formes. Étant moi-même une artiste, je me sens très attirée par ce monde. Cette cause me tient à cœur. Redonner à ces artistes qui ont tant donné à leur public. Nous avons besoin d’eux, nous avons besoin de la culture, des arts, ils ont besoin de nous, alors nous sommes là pour les aider. Ils méritent cette aide.Pour moi, la Fondation à sa raison d’être et doit rester encore très longtemps. Les artistes en ont besoin.
 
J’aime appuyer toutes les activités de la Fondation, mais j’aime particulièrement le Coup de chapeau, le Coup de chaleur et les Retrouvailles! J’aime assister aux différents spectacles et j’aime prendre soin des artistes lors des Retrouvailles...
 
J’ai débuté en 2010 aux Retrouvailles et je suis encore très heureuse comme bénévole au sein de la Fondation. J’espère y rester encore longtemps. »

Paul-Serge Faucher

«  D’aussi loin que je me souvienne, j’ai pratiquement toujours fait du bénévolat et ce, dans plusieurs domaines... que ce soit auprès des enfants de l’Hôpital Sainte-Justine, chez les P’tits Frères des Pauvres, à l’Accueil Bonneau ou en accompagnement de fin de vie à l’Hôpital Notre-Dame.En faire me valorise et me fait du bien, tout en ayant l’impression d’en faire aux autres, un tant soit peu.
 
Je n’ai pas vraiment choisi la Fondation des artistes. Disons que c’est un peu un concours de circonstances. J’ai lu un jour que l’on demandait des bénévoles pour les Retrouvailles des doyens et des aînés; j’ai répondu. J’ai rencontré Robert Maltais et Gaston L’Heureux et ce fût le «coup d’foudre»!
 
Depuis, j’ai l’impression d’y retrouver des amis, de la chaleur et un certain sentiment d’appartenance. En plus d’avoir sa raison d’être, la Fondation rend d’énormes services et contribue à rendre certaines personnes très heureuses. Je suis fier d’y apporter ma maigre contribution en y étant bénévole. Je suis principalement à l’accueil et au service lors de différents événements et rencontres, puisque ce sont là mes deux fonctions principales, et surtout dans lesquelles je me sens à l’aise.
 
Un de mes plus beaux et de mes plus émouvants souvenirs restera entre tous, le jour des funérailles de notre ami Gaston L’Heureux.
 
Si je peux émettre un souhait, c’est celui-ci : j’aimerais un jour faire de l’accompagnement pour les visites de Noël aux artistes ou pour toutes autres occasions. À une personne qui me demanderait un conseil sur le bénévolat, je dirais que, quelle que soit la sphère d’activité ou l’organisme dans lequel on s’implique comme bénévole, il faut tout simplement s’y sentir bien et y être heureux. »